Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème

Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème
Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème
Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème
Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème
Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème
Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème

Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème

Très Joli portrait du 18 ème D'ETIENNE BALUZE. Médaillon dimensions 66 cm x 48 cm avec cadre en acajou. Un petit point blanc voir photo. Étienne Baluze , né à Tulle.

Après des études au collège des. De sa ville natale auquel a succédé l'actuel. Où il est admis au collège saint Martial, fondé en. Il y poursuit des études de droit à l'université, notamment sous la direction d'Antoine. Et s'insère rapidement dans les cercles savants de la ville, dans l'entourage de l'archevêque de Toulouse, Charles de Montchal. Il publie son premier ouvrage, Antifrizonius , où il critique méticuleusement l'ouvrage de Pierre Frizon. Gallia purpurata (1638), sur l'histoire des cardinaux français. Il rentre quelque temps dans sa ville natale, où il exerce peut être le métier d'avocat, avant de devenir, en 1656. Le secrétaire de l'archevêque de Toulouse, Pierre de Marca. Et de s'installer à Paris. L'archevêque, qui réside une partie de l'année dans la capitale, lui confie une partie des travaux savants qu'il conduit depuis plusieurs années, notamment son travail sur la Catalogne, la "marca hispanica", dont Baluze se chargera de l'édition posthume. Baluze accompagne alors Monseigneur de Marca dans ses nombreux déplacements. Il est ainsi le secrétaire de la conférence de Céret. (mars-avril 1660), réunie pour délimiter la nouvelle frontière entre le royaume de France et la Catalogne, dont il rédige le compte-rendu. Il assiste ensuite aux cérémonies du mariage entre Louis XIV et l'infante d'Espagne, à Saint-Jean-de-Luz (mai 1660). Il soutient à la Sorbonne. Neuf thèses de droit canonique pour l'obtention du baccalauréat ; il est désormais docteur en droit canon. Qui lui avait fait obtenir l'année précédente une gratification royale de 1 200 livres par an.

Il devient professeur de droit canon. Au Collège des lecteurs royaux. L'activité savante de Baluze concerne essentiellement l'édition des pères latins. De l'Église et des auteurs chrétiens du Moyen Âge il publie les uvres de Lactance. Ainsi que l'histoire des institutions médiévales, tant civiles il publie une édition qui fit longtemps autorité des capitulaires des rois francs.

Des années 742 à 922 que religieuses : il se lance dans l'édition des actes des conciles qui avaient été oubliés dans le recueil des pères Labbe et Cossart. Il complète ces travaux par l'édition de documents divers, réunis en volumes de "Mélanges" (Miscellaneorum liber), dont il publie 7 volumes entre 1678 et 1715. Il édite également les diverses biographies médiévales des papes de la période d'Avignon (2 volumes, 1693). En 1695, le cardinal de Bouillon, qu'il avait connu durant ses études à la Sorbonne dans les années 1660, lui demanda, ainsi qu'à Dom Jean Mabillon. Le fondateur de la diplomatique. Et à Dom Thierry Ruinart. D'évaluer l'authenticité de documents du. Siècle émanant des archives du chapitre de Brioude. Qui pouvaient permettre aux La Tour de faire remonter les origines de leur famille au. Siècle en la rattachant aux anciens ducs d'Aquitaine par les comtes bénéficiaires d'Auvergne.

C'est une époque de surenchère entre les premières familles du Royaume pour se constituer une généalogie prestigieuse. Un certain nombre de documents, à l'authenticité douteuse, avaient déjà été utilisés dans l'Histoire de la maison d'Auvergne publiée par Christophe Justel. En 1645 ; et Nicolas Chorier. L'historien des La Tour du Dauphiné, avait inclus dans le deuxième volume de son histoire (1672) un acte faux qui rattachait les La Tour du Dauphiné aux La Tour d'Auvergne. C'est un proche du cardinal, un certain Jean-Pierre de Bar, ancien secrétaire du généalogiste royal et conseiller Jean du Bouchet, qui transmit les pièces incriminées au Cardinal de Bouillon.

Les faussaires étaient habiles, car ils réussirent à duper les trois érudits les plus fameux, dont Baluze lui-même, qui, cités comme experts, firent à l'unanimité un rapport favorable le 23 juillet 1695. Mais le cardinal de Bouillon avait de nombreux ennemis et une guerre de libelles, tant manuscrits qu'imprimés, commença.

En mars 1698, Baluze tenta de mettre en forme l'ensemble de sa défense, sans pour autant réussir véritablement à convaincre. L'affaire suivit alors deux voies distinctes.

D'un côté, la justice s'en prit aux faussaires, que la police avaient identifiés. Deux ans plus tard, en 1700, Jean-Pierre de Bar et ses complices furent arrêtés et, après une investigation longue et minutieuse, de Bar fut déclaré coupable en 1704.

De l'autre, Baluze ne changea pas pour autant son opinion, convaincu que les documents incriminés étaient vrais. Il se savait encore protégé par les proches de l'ancien clan Colbert, et il estimait que son nouveau patron, le cardinal de Bouillon, était difficilement attaquable. Encouragé et soutenu financièrement par celui-ci, il entreprit de rédiger une monumentale Histoire généalogique de la maison d'Auvergne , finalement publiée en deux volumes en 1708 (Paris, Dezallier), où il insèra parmi les preuves annexées les actes qui avaient été déclarés faux par la justice royale.

À la suite des ultimes provocations du cardinal de Bouillon, qui passa à l'étranger au printemps 1710, Baluze tomba en disgrâce. Juillet 1710 ; après avoir dû se démettre de sa chaire au collège royal (4 juillet), il fut exilé par Louis XIV.

Il n'y resta que quelques semaines et obtint alors de se rendre à Blois (où il arriva le 13 août), puis à Nevers, probablement chez sa nièce, avant de s'installer à Tours (20 octobre 1710), dans le cloitre de l'abbaye Saint-Martin où il resta jusqu'au printemps 1713. Après quelques mois à Orléans, il rentra à Paris à la toute fin de novembre 1713. En 1717, Baluze publia en latin une très savante histoire de sa ville natale, Tulle. Sous le titre d'Historiae Tutelensis libri tres.

L'ouvrage, d'une étonnante érudition, suit l'histoire de la capitale du Bas-Limousin, de sa fondation, monastique selon Baluze, à l'époque carolingienne, jusqu'au début du XVIIIe siècle; l'ouvrage est complété par un très riche recueil de documents, dont certains sont aujourd'hui perdus ou détruits. Baluze mourut à Paris le 28 juillet 1718, alors qu'il venait d'achever une édition des uvres de saint Cyprien, évêque de Carthage (elle sera publiée posthume en 1728), et qu'il entendait poursuivre à son terme l'édition des actes du très controversé concile de Constance. Qui avait tenté d'imposer la supériorité de l'autorité des conciles sur celle du souverain pontife. 1 et 2: Illustrations pour la critique de Histoire genealogique de la maison d'Auvergne publiée sur les Acta Eruditorum. Il laissait une riche bibliothèque, comprenant quelque 12 000 titres, ses propres archives, des manuscrits anciens et des documents divers, ainsi qu'un cabinet de curiosité, qui furent inventories par deux libraires parisiens afin de la vendre aux enchères Bibliotheca Baluziana, seu Catalogus librorum bibliothecae V[iri] Claris. 18 ème" est en vente depuis le mercredi 1 juillet 2020. Il est dans la catégorie "Art, antiquités\Art du XIXe et avant\Peintures, émaux". Le vendeur est "fl-noug31gr" et est localisé à/en Grenade.

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Tableau. Ancien. Huile sur toile. Portrait Etienne BALUZE. HISTORIEN. 18 ème


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